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Les séminaires d'étude


Séminaire d’étude de l’ACF-Est à Metz 2018-2019

L’année précédente de notre séminaire a été consacrée à l’étude des Non-dupes errent de Lacan ; dans son dernier chapitre, Lacan s’attardait quelque peu sur « l’énigme du féminin » ; il définissait cette « jouissance féminine » dont il a été le révélateur et le promoteur – se démarquant là nettement de l’optique freudienne - et suscitait une fois de plus notre curiosité et notre désir de comprendre plus et mieux.


Ainsi avons-nous décidé de nous pencher cette année sur le féminin, sur ses entrelacs, car rien n’est simple et Lacan le répétait lui-même dans Les non-dupes errent : une femme a des affinités avec la tresse. Dans l’entrelacement de ses jouissances, une femme vit sans doute ce que aucune catégorisation ni généralisation ne peuvent désigner : « La femme n’existe pas » dira Lacan, « là où on la dit-femme, on la diffâme » Alors comment la dire, comment en parler ? Où se situe le féminin d’une femme ? Peut-on envisager de suivre l’entremêlement infini des cordes qui la tressent ? Comment faire la part de la jouissance phallique qui peut être aussi la sienne et celle de cette jouissance supplémentaire qui lui semble propre mais qu’il n’est pas exclu que l’on puisse aussi rencontrer chez un homme ?


C’est ce que nous tenterons d’étudier et de discuter au cours des séances de notre séminaire cette année. Il débutera le 17 octobre, juste avant la conférence à Metz le 20 octobre de Laure Naveau sur la solitude féminine.Nous aborderons des textes de Lacan (dans le Séminaire Encore (1975), dans les Propos directifs à un congrès sur la sexualité féminine (1958) dans l’Etourdit (1972), dans son commentaire du texte de Joan Rivière sur la mascarade féminine), de Jacques-Alain Miller (Séminaire de lecture des Formations de l’inconscient), de Françoise Dolto (La sexualité féminine), de Marie-Hélène Brousse (Qu’est-ce qu’une femme ?)

La séance du 17 octobre sera consacrée à la lecture du texte d’introduction d’Emmanuelle Borgnis-Desbordes à l’ouvrage L’étourdie. Féminin et modernité, de Freud à Lacan. (Texte ci-joint en pdf)



Dates du séminaire : 17 octobre, 21 novembre, 19 décembre 2018,
16 janvier, 27 février, 20 mars, 24 avril, 15 mai, 19 juin 2019.


I

l sera de

ma

n

dé à chaque participant une participation financière de 25€ pour la location de la salle (10€ pour les étudiants).





Contact
s : ferry.f@numericable.fr
valerie.marchionni@gmail.com









Durant les dernières années, nous avons étudié au séminaire de l’ACF-Est à Nancy deux des derniers séminaires de Jacques Lacan, RSI et le Sinthome, afin de nous rompre à la pratique des noeuds borroméens pour rendre compte de la pratique psychanalytique. Lacan a manifesté un intérêt à la topologie déjà dans les premiers séminaires. Le tore a été le support de son élaboration sur le désir et la demande. Dans les derniers séminaires, ce sont les noeuds qu’il utilise pour nous sortir de notre débilité mentale.
Peut-on alors tenter de transmettre quelque chose de la cure analytique au XXIème siècle dans les mêmes termes que Freud un siècle plus tôt? La place faite au corps, sa représentation, ses modes de jouissance interrogent le malaise dans la civilisation sur fond de destitution des références paternelles et accentuation des objets modernes dits de consommation (ou de jouissance).
J-A Miller prend la question du corps et du langage à l’horizon du dernier enseignement de Lacan en ouverture des travaux du Xème congrès de l’association mondiale de psychanalyse (L’inconscient et le corps parlant). C’est aussi le point de départ du livre d’Eric Laurent, L’envers de la bio politique, une écriture de la jouissance, fruit d’un enseignement dispensé à l’ECF durant l’année 2014/15 et que nous nous proposons d’étudier cette année au séminaire de l’ACF à Nancy.

Dans une époque où les images multiples du corps tentent de recouvrir son vide ontologique, l’enjeu est d’extraire une articulation possible du parlêtre entre le corps et sa jouissance.Le travail mené toutes ces dernières années sur la topologie des noeuds pourra sans doute nous servir de point d’appui. Pratiquer les noeuds borroméens plutôt que de tenter de les comprendre.

Pour la première séance du jeudi 22 novembre à 20h30 à la MJC Lillebonne de Nancy, nous reviendrons sur la conférence de Pascal Pernot qui avait replacé la topologie lacanienne dans une pratique de la psychanalyse. Nous pourrons après cette ponctuation, introduire le propos du livre d’
Éric Laurent pour décider notre manière de le travailler pour les mois à venir.


Jean-Pierre GALLOY



Dates
du séminaire : 22 novembre, 20 décembre 2018
24 janvier, 21 mars , 25 avril , 23 mai , 27 juin de 20h30 à 22h30.




contact

jean-pierre.galloy@wanadoo.fr
06 86 91 96 68

Topologie pas sans s'en servir

L'Envers de la biopolitique.
Une écriture pour la jouissance

séminaire

THEORIES-DE-LA-CLINIQUE-11.pdf
Un répartiteur sexuel JAM.pdf